Parce que je le vaux bien

  • 15 mai 2019
  • 19:30 - 21:30
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Ateliers Ki’Danza® « au coeur des sens »

La liberté que cette vie peut nous offrir est la capacité de comprendre notre valeur intérieure.

Une grande partie de notre temps est consacré aux préoccupations, aux luttes de la vie, aux insécurités émotionnelles et aux habitudes psychologiques qui bloquent notre potentiel. Donnons-nous du temps et permettons-nous de rester ouverts au processus que nous traversons afin qu’un changement puisse se produire. Ce voyage nous demande de nous abandonner graduellement et de servir le Soi, notre essence, notre nature véritable. C’est un acte d’amour-bonté et de compassion pour notre bien-être et celui des autres. Pour cet atelier je vous invite par divers moyens à reconnaître et honorer votre valeur intérieure..

Pour la petite histoire de ce slogan ;)

L’origine de ce slogan est « Because I’m worth it » (littéralement : « parce que je vaux ça », ou plutôt « Parce que je le vaux ») prononcé à la télévision, dans un spot de publicité de 29 secondes, par le mannequin et actrice Joanne Dusseau en 1973.
Il est créé en 1971 par Ilon Specht, une jeune assistante de publicité de 23 ans travaillant pour l’agence McCann Ericsson (New York)2, en 5 minutes4. Il s’agit au départ de promouvoir la coloration « L’Oréal Préférence », alors la plus chère mise sur le marché, et de justifier sa qualité auprès des clientes potentielles prêtes à acheter ce produit onéreux2, alors que le marché était dominé par la marque Clairol (en) avec le slogan « « Does she color her hair? Or doesn’t she? » » (globalement : « Se colore-t-elle les cheveux ? Ou pas ? »), qui donnait la parole aux hommes1. Ilon Specht explique vingt ans plus tard au New Yorker  l’idée de cette phrase : « Mon état d’esprit quand j’ai écrit ce slogan ? J’étais révoltée par la vision traditionnelle de la femme véhiculée par les pubs, et je refusais d’écrire un énième spot sur le fait de plaire aux hommes. J’ai simplement pensé : Allez vous faire foutre. Et j’ai rédigé le texte en cinq minutes. J’étais en colère et c’était très personnel »5.
À l’époque, « les spots à la télévision mettaient en scène des femmes silencieuses, réduites au rôle de « mannequin cheveu », avec une voice-over masculine qui reprenait le discours du fabricant6. »
Une campagne marketing agressive a accompagné le slogan lors de son lancement : « On leur proposait notamment de se présenter dans les magasins avec leur coloration habituelle et de l’échanger contre une des nôtres. »
Ce slogan, post-68 et surfant sur la vague de féminisme des années 1970 (la pilule est autorisée depuis six ans), marque une évolution dans la publicité, par la prise de parole de la femme : au contraire des autres slogans, celui-ci fait parler l’utilisatrice d’elle même, en toute confiance, et non plus directement du produit. Isabelle Alonso, féministe engagée, souligne qu’au niveau cosmétique, « Mériter un shampooing, c’est presque pathétique »3. Pourtant, le succès es total. Pour la direction de la marque, ce slogan participe à l’émancipation des femmes dans le monde, dans la mesure où elles s’affirment individuellement et non plus comme sujette à une domination masculine particulière. Et le mannequin Inès de la Fressange de conclure : « J’espère que d’ici quarante ans le slogan n’existera plus. Car on ne devrait plus avoir besoin de revendiquer l’émancipation des femmes. Il faudrait que l’on puisse simplement dire : « Parce que c’est comme ça ».

Lieu

Akordance – Les Arts de Guérir

13 bis, rue Philippe de Girard
75010 Paris
Métro : La Chapelle / Stalingrad

Salle AKORDANCE : 80m2 avec tout confort sonore et matériel.

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